Le langage écrit

C’est la capacité qu’ont les êtres humains à exprimer leur pensée et à communiquer au moyen d'un système de signes distincts et reconnaissables, dessinés, tracés, gravés sur une surface quelconque. Pour pouvoir s’exprimer et se faire comprendre par écrit, différentes aptitudes sont requises.

Quand et pourquoi consulter ?

Le langage écrit peut être touché sur différents points. Il peut y avoir des troubles de la communication écrite, lorsque par exemple votre enfant présente des troubles :

  • De la lecture : On peut observer des difficultés de déchiffrage (erreurs ou lenteur) ou des difficultés de compréhension à la lecture. Il pourrait s’agir de dyslexie.
  • De l’orthographe : On note des difficultés concernant l’orthographe des mots, l’orthographe d’usage ou l’orthographe grammaticale, l’orthographe morphosyntaxique. Nous sommes peut-être face à de la dysorthographie.
  • Du graphisme : Si on observe un trouble persistant affectant le geste graphique (dessin et écriture), on parlera de dysgraphie. Dans certains cas, les difficultés graphiques peuvent être mises en lien avec d’autres diagnostiques, tels que le Haut Potentiel par exemple. En fonction, il faudra parfois consulter en neuropsychologie ou en psychomotricité.
  • Des logico-mathématiques : Lorsqu’un enfant présente des difficultés en numération, au niveau des différentes opérations, en grandeurs, dans la pensée logique, au niveau de son raisonnement, il se pourrait que nous soyons face à une dyscalculie.

Ces différents diagnostiques peuvent être accompagnés ou liés à d’autres difficultés, telles que les troubles attentionnels ou des troubles visuels (balayage visuel notamment).

Notons également que si un enfant présente des difficultés en langage oral, celles-ci auront des répercussions sur l’apprentissage du langage écrit qui ne pourra pas se mettre en place de façon optimale.

Chez qui consulter ?

Si les difficultés persistent et entravent les apprentissages scolaires notamment, il s’agit de consulter en logopédie. Il peut en effet s’agir d’un trouble du langage écrit. Si celui-ci n’est pas pris en charge ou si l'intervention logopédique est trop tardive, il pourrait y avoir des répercussions sur les apprentissages scolaires (lecture, écriture, mathématiques,…) et sur l’estime de soi.

 

Information et orientation

Pour toutes informations complémentaires ou orientation, une permanence téléphonique est assurée au 📞010/61.86.16 du lundi au samedi de 9h à 19h.

Localisation

Les consultations en logopédie ont lieu sur nos deux implantations à Court-Saint-Etienne:

Les sites se trouvent à proximité des grands axes et transports en commun vers Ottignies Louvain-la-Neuve, Wavre, Braine L'Alleud, Mont-Saint-Guibert, Villers-la-Ville, Rixensart, Genappe et Nivelles.

Le langage oral

C’est la capacité qu’ont les êtres humains à exprimer leur pensée et à communiquer au moyen d'un système de sons distincts et reconnaissables.
Pour pouvoir s’exprimer et se faire comprendre, différentes aptitudes sont requises.

Quand et pourquoi consulter ?

Le langage oral peut être touché sur différents points. Il peut y avoir des troubles de la communication, lorsque par exemple votre enfant présente des troubles :

  • De l’articulation et éprouve des difficultés à prononcer certains mots (déformation, absence ou remplacement de certains sons).
  • Du lexique : On note un vocabulaire pauvre, peu précis tant en compréhension qu’en expression.
  • De la syntaxe : On observe des structures de phrases pauvres ou incorrectes ou manquant de précision. À nouveau, la difficulté peut se retrouver tant en compréhension qu’en production.
  • De la communication : lorsque votre enfant ne communique pas, ne soutient pas le regard,…

Lorsque ces difficultés présentes des particularités peu fréquentes ou persistent malgré une rééducation régulière et un suivi à la maison, on pourrait être face à une dysphasie.

Notons d’autres troubles liés au langage oral :

  • Une altération du tonus au niveau des organes phonateurs suite à un trouble myofonctionnel.
  • Si votre bébé, enfant refuse la nourriture, on peut alors suspecter un trouble de l’oralité appelé dysoralité.
  • Lorsque l’on constate un dysfonctionnement de la capacité de souffle, de l’utilisation des cordes vocales, il s’agit peut-être d’une manifestation d’un trouble de la voix.
  • Lorsque le bébé ne bruite pas, ne babille pas, ne vous répond pas. Consulter alors le pédiatre qui vous invitera à consulter un ORL pour investiguer le système auditif et déceler si un trouble d’audition n’est pas présent.
  • Lorsque votre enfant répète ou prolonge involontairement des sons ou des syllabes, il présente peut-être un bégaiement.
  • Lorsque l’origine du trouble du langage oral est une lésion cérébrale, on parlera d’aphasie.

Chez qui consulter ?

Si les difficultés persistent et entravent la compréhension par l'entourage, il s’agit de consulter en logopédie. Il peut en effet s’agir d’un trouble du langage oral. Si celui-ci n’est pas pris en charge ou si l'intervention logopédique est trop tardive, il pourrait y avoir des répercussions sur les apprentissages scolaires (lecture, écriture, mathématiques,…) et sur l’intégration sociale.

 

Information et orientation

Pour toutes informations complémentaires ou orientation, une permanence téléphonique est assurée au 📞010/61.86.16 du lundi au samedi de 9h à 19h.

Localisation

Les consultations en logopédie ont lieu sur nos deux implantations à Court-Saint-Etienne:

Les sites se trouvent à proximité des grands axes et transports en commun vers Ottignies Louvain-la-Neuve, Wavre, Braine L'Alleud, Mont-Saint-Guibert, Villers-la-Ville, Rixensart, Genappe et Nivelles.

Les troubles de l'audition chez l'enfant

La surdité du jeune enfant est une anomalie fréquente : 1 pour 1000 naissances dans une famille sans antécédent et 15 pour 1000 naissances chez les enfants à haut risque. Elle est définie par l'Organisation mondiale de la santé comme "une acuité auditive insuffisante pour permettre à l'enfant d'apprendre sa propre langue, de participer aux activités normales de son âge et de suivre avec profit l'enseignement scolaire général".

Type de surdité

Selon l'organe touché, on distingue deux grands types de surdité.

La surdité de transmission est souvent curable par des moyens médicaux ou chirurgicaux. C'est la conséquence d'une affection de l'oreille moyenne : les pathologies du tympan, des osselets et de la trompe d'Eustache représentent les principales causes. Elles sont souvent liées à certaines formes d’otites importantes.

La surdité de perception, elle, est généralement définitive et peut aller de la perte légère à la surdité totale. C'est l'atteinte de l'oreille interne, c'est à dire de l'organe de l'audition (cochlée) ou du nerf auditif sur une partie quelconque de son trajet depuis l'organe de l'audition jusqu'aux centres nerveux du cerveau.

Appareillage et suivi

Les personnes atteintes de ce type de surdité peuvent bénéficier d’un appareillage, ou des mêmes traitements prescrits pour la surdité de transmission et de perception (médicaments, chirurgie).

L'appareillage ou prothèse permet au malentendant de percevoir la parole à condition qu'il ne soit pas trop loin de l'interlocuteur et que le bruit de fond ne soit pas trop important. Il impose une rééducation parallèle. Le sourd profond ne tire de sa prothèse que des informations partielles qui se surajoutent à celles tirées de la lecture labiale. L'appareillage permet de plus à l'enfant de percevoir sa propre voix.

On doit placer une prothèse chez l'enfant appareillable le plus tôt possible afin qu'il puisse faire ses acquisitions au même moment que l'enfant qui entend bien. L'âge de 1 an semble le mieux. Certains spécialistes appareillent les nourrissons plus tôt (4 ou 6 mois) lorsqu'ils sont certains de leur évaluation du niveau auditif. Les prothèses auditives doivent être portées du matin jusqu'au soir et faire partie intégrante de l'enfant.

La prothèse : ce système regroupe l’ensemble des composants de la prothèse dans une coque qui se porte derrière l’oreille. Le son est conduit vers le tympan à travers l’embout auriculaire par un petit tuyau souple et transparent. Lorsque chaque oreille est appareillée indépendamment, il arrive que l’on puisse restituer l’effet stéréophonique. C’est le modèle le plus couramment utilisé.

L’implant cochléaire qui est un dispositif électronique médical ayant pour objectif d’aider des personnes déficientes auditives sévères à profondes. Il permet, grâce à un système d’électrodes placées dans la cochlée, de pallier la déficience de l’oreille interne. La destruction ou l’absence de cellules ciliées, situées dans la cochlée, engendre une surdité qui peut être compensée partiellement par cette méthode. 

Le système Baha est utilisé chez les patients atteints de surdité unilatérale (diminution ou incapacité auditive à une oreille). Ce système court-circuite entièrement l’oreille sourde et transmet directement le son à la cochlée de la bonne oreille.

Le rôle de la logopédie dans la surdité

Le logopède intervient dans un premier temps pour passer un bilan. Pour un enfant sourd, le bilan peut être réalisé dès le dépistage néonatal de la surdité. La rééducation vise à améliorer l’autonomie de l’enfant. La prise en charge s’axe autour du développement de la communication et du langage, de l’utilisation fonctionnelle de celui-ci dans la vie quotidienne et de la mise en place d’outils de compensation.

En ce qui concerne les outils les plus fréquemment utilisés dans les rééducations logopédiques, il y a la langue parlée complétée (LPC) qui permet de compléter la lecture labiale afin de la rendre entièrement intelligible. Elle permet également aux parents d’être actifs dans l’éducation de leur(s) enfant(s) et leur donne les moyens d’établir rapidement une communication complète avec lui. Le principe de la LPC consiste à associer à chaque son prononcé, un geste (appelé clé ou code). Il y a aussi le français signé. C’est une technique qui permet de rendre le français visuel. Avec le français signé, chaque mot du français est remplacé par un signe, emprunté au vocabulaire de la langue des signes. Toutefois, la structure grammaticale du français (ordre des mots, prépositions, articles) reste inchangée. Ainsi, il y a concordance entre la phrase parlée et la phrase signée. Ainsi, même si le français signé n’est pas une langue à proprement parler, il permet d’établir un pont entre sourds et entendants.

Il y a encore la langue des signes (LSFB) qui est une langue qui se « parle » avec les mains et qui « s’écoute » avec les yeux. C’est une langue à part entière, pratiquée par une communauté, la communauté des Sourds, et qui possède une grammaire et un vocabulaire qui lui sont propres. Les langues orales sont des langues sonores et linéaires : on est obligé de prononcer les mots les uns à la suite des autres. La langue des signes est une langue gestuelle, visuelle, qui utilise les trois dimensions de l’espace (hauteur, largeur et profondeur) à des fins grammaticales. Elle permet de signer plusieurs choses en même temps. Ajoutons aussi que l’expression du visage et un certain mouvement du corps, par exemple des épaules, sont très importants en langue des signes : elles remplissent notamment le rôle de l’intonation et de certaines fonctions grammaticales dans les langues orales.

Enfin, certains logopèdes ont recours à La méthode verbo-tonale qui utilise des appareils d'amplification avec filtres, des rythmes corporels aidant à l'émission des sons, des diapositives didactiques. Cette dernière méthode a pour but de faire prendre conscience à l’enfant sourd des vibrations des sons de la parole afin qu’il puisse les oraliser.

Myo-fonctionnel

Les troubles myofonctionnels sont: déglutitions atypiques, malpositions linguales, respiration buccale, bavage, fonction tubaire.

 
La déglutition est un geste volontaire : une intervention logopédique permet d’en modifier le déroulement à travers des exercices spécifiques.

Le logopède restaure la respiration nasale, la position linguale correcte, l’articulation, afin de mettre en place la déglutition adéquate.

Une fois cette déglutition secondaire acquise, celle-ci éliminera les signes associés (poussée de la langue sur les dents par exemple) et consolidera la stabilité d’un traitement orthodontique.

Les signes associés possibles de la déglutition atypique sont :

  • La respiration buccale : l’enfant a souvent la bouche ouverte, de jour/de nuit, des cernes et parfois des difficultés de concentration.
  • Des habitudes de succion (pouce , doudou)  qui peuvent maintenir les troubles.
  • Une posture corporelle spécifique et souvent préhension particulière du crayon.

Dysoralité

Lorsqu’il n’y a pas de plaisir à manger, lorsque ces difficultés alimentaires sont présentes depuis toujours, lorsque les nausées ou vomissements sont fréquents, nous sommes peut-être face à un trouble de l’oralité.

C’est quoi la dysoralité ?

C’est une aversion alimentaire d’ordre sensoriel et/ou praxique avec : la présence exacerbée du réflexe nauséeux, des troubles de la succion déglutition mastication, des troubles articulatoires

Quels sont les signes ?

Différents signes peuvent se manifester et coexister : manger est pénible - dégoût à la vue, à l’odeur, à la texture des aliments -- refus de goûter un nouvel aliment - lenteur et problèmes de comportement lors des repas - nausées, haut-le-cœur , vomissements - brossage des dents désagréable - toux , fausses-routes - nourriture stockée en bouche même après le repas - hyper sensorialité globale, orale, et /ou tactile.

Pour les bébés : temps de tétée supérieur à 30 min - absence d’explorations orale et tactile - refus des passages à la cuillère et aux morceaux

Qui peut être sujet à la dysoralité ?

Du nourrisson prématuré aux adultes en passant par la personne porteuse de handicap – IMC - fente labio-palatine - maladie génétique - pathologies digestives

 La dysoralité en vidéo

Apprentissage du clavier

Quand penser au clavier ?

Le passage au clavier est généralement mis en place chez des enfants ayant de grosses difficultés en lecture, orthographe, graphisme, … Si l’enfant présente un trouble sévère, l’apprentissage du clavier se fera dès la maternelle. Pour les enfants ayant des troubles moins sévères et ayant déjà bénéficiés de plusieurs années de rééducation, on proposera le clavier si l’on sent que l’enfant est essoufflé et que la rééducation ne suffit plus à son autonomie d’apprentissage.

Quel est le but de l’utilisation du clavier ?

L’objectif du clavier est de réduire les situations de doubles tâches et de rendre la lecture et l’écriture fonctionnelles. Par Exemple en lecture : le déchiffrage reste laborieux, l’enfant ne retient pas ce qu’il lit ce qui ne lui permet pas d’accéder à la compréhension. Par l’utilisation d’un logiciel de lecture, l’enfant pourra mettre toute son énergie dans la compréhension. Par exemple en écriture : elle est maladroite, peu lisible, l’enfant se concentre sur sa calligraphie et ne peut réfléchir à l’orthographe. Le clavier lui permettra de pouvoir mettre toute son attention sur cette tâche sans penser à la calligraphie.

Quelle méthode est utilisée ?

On propose généralement l’apprentissage du clavier avec la méthode des gommettes de couleurs vertes et rouges. Les doigts utilisés ne sont pas importants mais le respect des mains est essentiel.

Quels logiciels installer ? Quels outils acheter ?

Il existe différents logiciels qui présentent une ou plusieurs fonctions d’aide comme par exemple la synthèse vocale, la prédiction de mots. Ces logiciels seront proposés aux enfants en fonction de leurs besoins. Le but est de rendre l’enfant autonome et non de le suréquiper. Le choix du matériel (ordinateur, souris, scanner, …) dépendra des besoins de l’enfant. Un ergothérapeute sera compétent pour évaluer les besoins de l’enfant.

Combien de temps faut-il pour être performant ?

Il faut au minimum 6 mois pour apprendre le clavier avant de l’introduire en classe pour des tâches spécifiques (ex : dictées, documents à compléter). Il faudra environs 2 années d’apprentissage pour pouvoir être parfaitement à l’aise et autonome avec le clavier et les programmes spécifiques de lecture, d’orthographe, …

Troubles de l’attention et de la concentration

Les troubles d’apprentissage sont parfois associés à des troubles de l’attention-concentration et sont alors suivis en collaboration avec les neuropsychologues.

Aménagements raisonnables

Les aménagements raisonnables sont des adaptations et/ou des outils proposés aux enfants à besoins spécifiques, dans le cadre scolaire (enseignement ordinaire fondamental et secondaire), afin de leur permettre d'accéder aux apprentissages de manière épanouissante et constructive. Ces mesures sont multiples, variées et doivent être appropriées aux difficultés de l'enfant. Un diagnostic attestant d'un trouble d'apprentissage (dyslexie/dysorthographie, dyspraxie, dysphasie, dysgraphie, dyscalculie,...), datant de moins d'un an, posé par un spécialiste est d'ailleurs exigé pour pouvoir en bénéficier. Dans le cadre d'un suivi logopédique en cours, le rôle du logopède peut être de déterminer, avec le patient, les aménagements les plus pertinents en fonction de ses besoins et d'en être le relais auprès de l'enseignant. Ses aménagements sont à réévaluer régulièrement pour en mesurer l'utilité et le bénéfice au fil du temps et les ajuster si nécessaire

Dysgraphie

La dysgraphie est un trouble persistant affectant le geste graphique (dessin et écriture) alors qu’aucun déficit intellectuel, ni retard d’apprentissage, ni trouble neurologique n’ont été décelés. La prise en charge s’effectue en logopédie et/ou psychomotricité.

La dysgraphie se caractérise par des symptômes tels que :

  • Lettres malformées : confusion dans les formes, dimensions, orientations des lettres.
  • Liaisons maladroites, non-respect de la ligne de base, des proportions…
  • Mauvaise préhension de l’outil scripteur.
  • Texte écrit peu harmonieux, sale, avec retouches  et tracés trop appuyés, pâtés...
  • Crispation, douleur au niveau de la main, des doigts, du poignet et/ou du bras.
  • Lenteur, manque de spontanéité.
  • Geste trop réfléchi, pression inadéquate.
  • Difficultés de motricité fine.

Dyscalculie

Parler des troubles logico mathématiques et de la dyscalculie est une tâche complexe.

L’enfant présente des signes tels que : difficultés dans les classements ; absence ou manque de sens logique ; déficits en compréhension des nombres à la lecture et l’écriture ; difficultés de passage à la dizaine, centaine ; mémorisation des tables ; compréhension malaisée des nombres décimaux, fractions, problèmes, mesures de grandeur ; mélange des procédés de calcul ; confusions spatiales et temporelles etc.

Souvent le parent à l’impression que l’enfant le fait « exprès » : le comptage, le calcul est ok, puis à l’instant d’après, rien ne va plus. En cas de doute, un bilan logopédique réalisé par un(e) logopède spécialisé(e) en dyscalculie, s’avère utile afin de situer la problématique, et permettre l’orientation vers la prise en charge la plus appropriée : psychomotricité, logopédie, neuropsychologie, psychologie, kinésiologie

Numération, opérations, grandeurs, pensée logique, raisonnement:

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